antoinisme
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CROYANCE EN LA REINCARNATION ANIMALE: RAPPEL DE LA POSITION ANTOINISTE.

 


ENCORE UNE MISE AU POINT SUR LA REINCARNATION.


J'ai trouvé le commentaire suivant sur mon site:


« Il m'a été rapporté, par ma grand-mère, que des adeptes du Culte Antoiniste pensaient que le défunt pouvait se réincarner dans un animal. Ceci est contraire à l'Enseignement du Père Antoine. A sa lecture on constate que pour l'antoinisme la réincarnation est toujours un progrès et jamais une régression. Il en va de même pour le spiritisme. Par contre l'hindouisme et le bouddhisme affirment qu'un mort peut se réincarner dans un animal. Le pasteur, théologien et médecin Albert Schweitzer se demandait alors comment un progrès était possible. »


Je suis bien d'accord avec le commentaire. Mes parents m'ont effectivement déjà raconté que, dans les années «  1925 – 1930  », certains adeptes antoinistes d'EVELETTE demandaient de bien traiter les animaux, notamment les chiens, parce qu'ils étaient des humains réincarnés. C'est effectivement tout à fait contraire à l'Enseignement du Père ANTOINE. Il suffit notamment de se rapporter au chapitre «  UNITE INDIVIDUELLE DE L'ENSEMBLE » dans lequel le Père ANTOINE dit: 


« L'animal n'est que l'excrément de notre imperfection; voyons où il prend naissance, nous en trouverons la raison; il est facile de savoir d'où il provient.

Notons bien que les animaux n'ont pas une individualité comme on pourrait le supposer; ils sortent en grand nombre de la même individualité dont ils se détachent partiellement pour faciliter le développement de l'ensemble. S'ils devaient s'élever jusqu'à l'état humain et continuer progressivement, il y a longtemps que le monde en regorgerait. »


Et, plus loin dans le même texte:


« Ne croyons pas que nous passons par le règne animal, il n'en est pas ainsi; ... »


D'où vient dès lors cette croyance qui semble bien avoir été partagée par quelques antoinistes ? Ce n'est qu'un beau sujet de perplexité...

25.8.08 14:57


Que penser de la prière ?

 

LE CULTE ANTOINISTE ET LA PRIERE.

     On me pose la question de savoir ce que représente la prière pour les ANTOINISTES.

     Une première réponse est toute simple, la liturgie antoiniste se réduit à sa plus simple expression : l’Opération générale qui se borne à l’annonce, à quelques minutes de recueillement et aux remerciements du desservant. Même si dans les temples avec photos ( et donc les temples français ), il y a un peu plus, cela se limite à une lecture ( alternativement les « DIX PRINCIPES  et le chapitre « LA CHARITE MORALE ». Aucun texte de prière n’est prévu. Contrairement à la religion catholique où les deux prières les plus répandues sont le «  Notre Père » et le « Je vous salue Marie », il n’existe, chez les Antoinistes, aucun texte à étudier et à réciter.

     Quelle est, dès lors, la position du Culte à propos de la prière ? Voyons ce qu’en dit le Père ANTOINE. Comme d’habitude, celui-ci prend une position très humaine, très compréhensive.

     Nous trouvons d’abord dans le chapitre « LA PRIERE » sa position officielle :

« La prière est dans l’action dictée par la conscience, d’où peut résulter le bien.

  A certains moments, dans une grande douleur, par exemple, il arrive qu’une seule prière récitée sincèrement nous soulage ; toute souffrance a cependant une cause et si nous comprenions l’avenir, nous reconnaîtrions qu’elle est le résultat d’un acte contraire à la loi de la conscience. Je le dis souvent : Quand cette cause n’existera plus, le mal sera guéri. Dans les instants pénibles, hâtons-nous de puiser au sein de DIEU la force et le courage pour bien remplir nos devoirs. Lorsque l’intention se fait sentir, nous ne devrions jamais attendre. »

     Et plus loin :

«  Je le répète souvent, travailler c’est prier ; en effet, le travail qui rentre dans le devoir est de la prière et le meilleur est celui qui est basé sur la charité. Ne perdons pas de vue la loi qui dit : ‘’ Fais bien et bien tu trouveras ‘’ et tâchons de nous convaincre de sa réalité. »

     Dans le chapitre « LA CROYANCE ET LA FOI », nous trouvons encore ceci :

« Ne croyons pas en DIEU, n’espérons jamais rien de LUI, mais croyons en nous et agissons naturellement. Sachons que nous sommes DIEU nous-mêmes, que si nous voulons, nous pouvons.

  La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle suscite la crainte et nous fait agir toujours contrairement, avec la pensée que DIEU nous voit, qu’IL nous observe, qu’IL nous punit et nous donne des récompenses ; c’est ainsi que nous faisons le mal croyant faire le bien. »

     Sans être de parti pris, il faut bien admettre que, trop souvent dans l’esprit de celui qui prie, la prière a pour objet de s’adresser à un DIEU considéré comme supérieur à nous, tout puissant, omniscient. On s’adresse à LUI par la prière pour mériter quelque chose en retour. La conception traditionnelle de la prière répondrait donc à la croyance et non à la foi véritable.

     Cette position est très bien résumée en ces termes:

« Elle ( la croyance ) nous tente à prier DIEU pour être heureux dans l’assouvissement de notre imperfection, tandis que le bonheur ne résulte que de notre amélioration. Mais celle-ci ne peut s’effectuer que par la vraie prière qui consiste dans les actes et non dans les paroles, qui s’appuie sur la loi qui nous dit : ‘’ Fais bien et bien tu trouveras.’’ »

     Le Père ANTOINE le rappelle encore dans le chapitre « LA VUE DU MAL SENSIBILITE DE L’INTELLIGENCE » :

« Nous ne pourrions faire un bien véritable sans avoir acquis le désintéressement ; nous agissons toujours en vue d’une récompense, bien que croyant en DIEU, nous LE prions plutôt pour avoir la jouissance des biens terrestres, ce qui ne fait qu’agrandir notre imperfection. »

     Le dernier mot, nous le trouvons dans le chapitre justement intitulé « COMMENT NOUS DEVONS PRIER ET POUVONS PROGRESSER » :

« Parlons maintenant de la prière, la révélation nous enseigne que c’est dans l’amour que nous devons la puiser, mais il se peut que nous voulions la baser sur une loi quelconque que nous croyons de DIEU en L’imaginant en dehors de nous, notre foi n’étant pas suffisamment développée nous laisse incertains de ce que nous devons faire pour remplir notre devoir. Que ceux qui pourraient avoir encore de ces pensées fassent cette comparaison, qu’ils se demandent s’ils sont autant heureux, en faisant face à la loi qui nous désunit qu’en se pénétrant de l’amour qui l’anéantit. Prions qui nous voulons, nous ne faisons aucun mal en nous adressant à celui en qui nous avons la foi. »

     Et, un peu plus loin :

« …notre manière de prier DIEU diffère selon cette conception ( que nous avons de DIEU )qui elle-même varie suivant notre élévation. Les uns contemplent une figure humaine, les autres une lumière, d’autres encore un cercle, une étoile ou tout autre signe. Ces vues sont la preuve qu’ils persévèrent dans la prière. Il y en a qui ne se font aucune conception de la Divinité, il est rare qu’ils puissent s’acquitter de leur prière sans être distraits et obligés ainsi de la recommencer ; la plupart croiraient bien prier s’ils ne se plaçaient devant une image représentant DIEU ou s’ils ne s’agenouillaient devant un ou plusieurs cierges allumés. »

     Tout cela, c’est pour ceux qui ont la croyance, voici pour ceux qui ont véritablement la foi :

« Nous avons dit que celui qui possède la foi trouve en lui tout ce qui peut lui être nécessaire, parce qu’il sait que DIEU n’existe qu’en nous, que tout ce que nous pouvons par elle, c’est DIEU qui le fait, nous agissons en toute sincérité par LUI. »

     Nous pouvons voir que le Père ANTOINE avait une attitude très humaine, très compréhensive. Tout en donnant sa position, il admet les autres attitudes et les expliquent même. Voici comme il conclut ce chapitre :

« J’en conclus que tout croyant doit réciter les prières que sa conscience lui dicte. Nous n’ignorons pas que tout acte qui s’appuie sur celle-ci est vraiment la prière.

   Nous devons respecter toute croyance comme notre conscience nous le rappelle, car la prière est un réconfort, celui qui aime de la faire et qui ne vise que son avenir ne peut que s’améliorer, c’est sa conscience qui lui raisonne comment il doit agir pour s’élever vers DIEU. »

 
 
22.6.08 11:46


LES FLUIDES ET LEURS EFFETS.

 

     Il existe autant de fluides que de pensées. Nous avons la faculté de les manier et d'en établir des lois par toute pensée suivant notre désir d'agir.

27.4.08 15:02


L'ATTITUDE

 

LES MAINS JOINTES A LA MODE ANTOINISTE.

   On me pose la question suivante : 

« Pourrais-je avoir la signification du fait de joindre les mains pour prier dans les temples Antoinistes ?

J’aurais quelquefois tendance à ouvrir les mains…

Je  pense qu’il y a une bonne raison à les unir, mais je voudrais leur répondre justement. »

          Ma réponse comprendra plusieurs points :

1.     Tout d’abord, malgré mes recherches, je ne suis pas parvenu à trouver un texte de l’ENSEIGNEMENT mais bien dans L’UNITIF. J’en parlerai plus loin.

2.     Il m’est arrivé, dans certains temples, de voir des antoinistes âgés procéder ainsi à leur arrivée dans le temple : rester debout, parfois au milieu de l’allée centrale, mains ouvertes. C’est une attitude qui signifie que l’adepte se montre disponible pour recevoir les fluides du Père. Depuis des années ( +/- 15 ans ! ), je n’ai plus jamais observé cette attitude. Je n’ai vu cela que dans les Temples dits « avec photos ».

3.     On a pu aussi dire que c’était une dévotion excessive à l’égard du Père ANTOINE. Certains ont même parlé d’une « quasi-divinisation ». Cette attitude était découragée par les desservants.

4.     La prière « mains jointes, paumes serrées l’une contre l’autre » est utilisée dans beaucoup de religions, notamment chrétiennes. Pourquoi ce geste a-t-il une grande importance aux yeux de ces pratiquants ? Pourquoi ce geste a-t-il été repris par beaucoup de religions, notamment, on vient de le dire, par les pratiquants des religions chrétiennes?
Le symbole des deux mains jointes est celui de l’aspiration vers la transcendance, de la croyance en un DIEU transcendant. Il représente surtout l’aspiration vers une divinité située au-dessus du monde, DIEU à la fois gendarme et providence, omniscient, omnipotent. Ce geste est destiné aussi à se relier à des plans plus élevés pendant la prière, donc le retrait du monde durant la prière. C’est une attitude d’adoration, d’invocation et de supplication.

5.     Effectivement, quand on voit un pratiquant en dévotion, souvent agenouillé, mains jointes, cela inspire la nécessité de ne pas troubler, de ne pas déranger. S’agenouiller et prier « mains jointes » signifie qu’on se retire du monde pendant la durée de la prière !

6.     L’attitude des antoinistes est autre. Dans L’UNITIF ( N° III ) on trouve cette recommandation : « Seul le premier représentant du Père peut étendre la main sur les malades…les autres guérisseurs doivent se contenter de joindre les mains l’une sur l’autre pour demander au Père d’assister ses enfants. » Cette attitude « mains jointes, l’une sur l’autre, est donc l’attitude de prière des Antoinistes.

7.     Dans L’UNITIF, à l’un ou l’autre endroit on trouve aussi une explication : les mains sont jointes, la main gauche prenant la droite comme si on se faisait à soi-même le serment d’amitié et d’union.

8.     Dans le livre de Pierre DEBOUXHTAY consacré à l’ANTOINISME, on trouve aussi une description de l’attitude des fidèles pendant l’Opération Générale : « Pendant l’Opération, les fidèles restent debout, les mains jointes à la manière antoiniste ; en silence, ils ‘communient, oublieux de la matière, dans le fluide éthéré du Père’, attendant que la foi opère. » ( Les mots soulignés sont extraits de L’UNITIF par DEBOUXHTAY )

9.     Nous avons donc deux explications sur le sens des « mains jointes à la mode antoiniste, paume droite reposant sur la gauche » : le serment fait à soi-même d’amitié et d’union et la communion en silence dans le fluide éthéré du Père. Un desservant à qui je posais la question me disait aussi que c’était le symbole de la solidarité, principe de base de l’Antoinisme. C’est aussi un signe de méditation mais une méditation qui reste attentive à l’accueil, attitude plus bienveillante que la position «  mains jointes, paumes l’une contre l’autre ». DIEU apparaît comme une immanence ( ce qu’il y a de beau, bon et profond en l’homme ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans le monde extérieur ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans les relations aux autres ) et non comme une altérité radicale ( la transcendance absolue ).


 

 
 


 

 
 
10.3.08 15:48


Quid de la crémation?

On me pose la question de savoir quelle est la positionb de l'Antoinisme à propos de la crémation.

A l'origine, du temps du Père, la question ne semble jamais avoir été bposée puisqu'on ne trouve aucune mention de cela dans l'Enseignement.

Le Père aborde à plusieurs reprises la queestion des attitudes à avoir lors des funérailles antoinistes ( d'un adepte ou d'un memebre de la famille ), d'un enfant, et du comportement à adopter lors de funérailles non antoinistes.

A l'époque de Mère, d'après ce que j'ai pu trouver, celle-ci n'était pas favorable à la crémation.

A l'heure actuelle, en Belgique en tout cas, il y a régulièrement des funérailles antoinistes avec crémation.

Dans ce cas, l'entiéreté de la cérémonie se déroule au funérarium: lecture des dix principes et lecture du chapitre "REINCARNATION".

J'ignore, et je serais ravi de l'apprendre, quelle est l'attitude adoptée par les Temples français.

21.2.08 10:49


LA COLERE

 

 

LA COLERE

 
 

     Il n'est guère aisé de se libérer du sentiment de colère.

   

     Celle-ci est  mauvaise conseillère car elle est toujours utilisée à mauvais escient. Elle est souvent génératrice de mauvais choix et nous entraîne irrémédiablement vers ce que l'on en a de plus malsain en nous. Pourtant, il nous faut l'apprivoiser. Faire corps avec elle pour qu'avec le temps, elle ne devienne plus qu'un mauvais souvenir.

 

     Il est important de ne jamais rentrer dans son jeu car irrémédiablement, c'est elle qui en ressort gagnante. Elle est insidieuse, sournoise. Elle s’immisce en nous et surgit là quand on ne l'attend plus. La colère nous rend vulnérable. Elle nous met sur la défensive mais peut aussi très bien nous porter vers l'offensive. Elle est source de conflits, de dénigrements, de mauvaises pensées, de médisances, d’anathèmes. Elle nous entraîne systématiquement sur le mauvais chemin. Jamais celui que l’on s’est fixé. Il est important de pouvoir s'en détacher, de s'abstenir de rentrer dans son jeu.

 

      La compassion envers autrui est notre meilleure "arme" contre ce sentiment destructeur et stérile à la fois. Aimer son ennemi et aspirer à sa délivrance de toutes ses mauvaises pensées peuvent voir notre comportement et notre jugement envers lui se modifier. Notre esprit et notre âme n'en seront alors que bonifiés.

 

 

 

20.5.06 16:57


Le dimanche et le lundi de PÂQUES.

     1° le dimanche de Pâques, il y a Opération générale à 10H00 suivie de la lecture des dix dernières pages du chapitre " L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU BIEN.", dans l'ENSEIGNEMENT.

     2°  le lundi de Pâques, il y a Opération générale à 10H00, suivie de la lecture des Dix Principes.

30.3.06 16:21


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